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Des dinosaures exterminés par une intelligence .

Le professeur Efremov a consacré plus de quarante ans de sa vie de paléontologiste à l'étude du mystère des grands sauriens qui peuplèrent notre planète pendant les temps secondaires. Il a exploré, principalement en Asie soviétique, mais aussi dans le monde entier, des centaines de « cimetières ».

Des ossements fossiles sont passés par milliers entre ses mains expertes. Peu à peu, d'année en année, de découverte en révélation, son opinion s'est forgée qu'il peut maintenant exposer au grand jour, preuves à l'appui.

Quand à leur subite disparition, à la même époque et sur l'ensemble de la planète c'est vraisemblablement l'énigme qui détermina le professeur Efremov à consacrer une existence de chercheur au problème des dinosaures.

Dès le début de ses recherches, il fut frappé par le fait que les ossements de sauriens étaient presque toujours groupés en « cimetières ». Ces animaux, comme nos éléphants actuels ou les baleines qui semblent avoir conservé une mystérieuse mémoire ancestrale de la mort, se sont littéralement  « réunis » pour mourir.

Leurs ossuaires mis à jour en Asie centrale présentent un incompréhensible mélange d'herbivores et de carnassiers. Théropodes carnivores ou gigantesques sauropodes herbivoires sont indifféremment venus mourir côte à côte. On dirait qu'une ultime trêve dans la lutte pour la survie avait réuni victimes et prédateurs.

En 1939, jeune savant frais émoulu de l'Université, Efremov se trouvait en Chine, dans la province du Sikiang où s'ouvrait alors un chantier de fouilles. O n mit à jour un cimetière de sauriens d'importance très moyenne mais dont une particularité frappa immédiatement le savant.

Tous les crânes entièrement conservés portaient au niveau occipital une ouverture ronde assez analogue à celle qu'aurait laissée une balle de fusil.

Mais à en juger par la régularité de la blessure, il devait s'agir d'un projectile en provenance d'une arme extrêmement efficace, plus puissante en tout cas que les armes connues avant guerre.

Le professeur Efremov consigna minutieusement les faits et expédia les ossements dans le musée auquel ils étaient destinés.


Il poursuivit cependant ses observations. De toutes les expéditions de fouilles organisées par l’Université, il examina systématiquement tous les fossiles mis à jour et la plupart du temps retrouva le mystérieux orifice occipital.

Lorsqu'un crâne fossile solitaire était découvert, il ne portait pratiquement jamais d'orifice dans sa partie inférieure. En revanche, la plus grande majorité des ossements exhumés dans les cimetières de dinosaures portaient la fameuse marque.

Parfois, comme si le tir avait été mal ajusté, l'orifice apparaissait sur les omoplates mais il présentait toujours la même configuration, légèrement ovale et de taille très franche.

C'est en 1948 que fut effectuée la découverte en nombre la plus importante. On décida alors la construction de barrages dans la région des monts Tian-Chan, en Asie centrale à des fins d'irrigation et de production hydro-électrique.

Des savants, géologues, paléontologistes et anthropologistes se joignirent aux ingénieurs chargés de transformer la région en chantier titanesque.

Ils étaient certains d'assister à de fabuleuses exhumations.

De fait on mit à jour un immense cimetière de sauriens large de quatre kilomètres et long d'une bonne dizaine. Tout commença avec la découverte d'un monoclonius dinosaurien en parfait état de conservation et dont le crâne portait la petite blessure ovale.

Il en fut de même pour tous les autres fossiles entassés par milliers dans la vallée, carnivores et herbivores, pétrifiés pêle-mêle.

De ce jour mémorable, la conviction du professeur Efremov était faite.

Il ne donna cependant guère de publicité à ses conclusions et ce n'est que dans les années 70 qu'il endossa l'entière paternité de son incroyable théorie qu'il avait eu encore l'occasion de vérifier.

Des êtres intelligents ont détruit délibérément les grands sauriens.

L'arme utilisée était d'une implacable précision si l'on constate la localisation irrémédiable de l'impact à la base d'une boîte crânienne à cavité cérébrale très exiguë.

Quelle était cette arme ? Un super fusil, un laser, ou quelque autre rayon de la mort 

Quoi qu'il en soit, le tir a été effectué depuis un engin volant comme l'indique sans conteste la forme de la blessure et son emplacement.



02/02/2010
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