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Les ondes formes commercialisés . La pyramide .

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Dans les années 1850, le baron Reichen­bach avait mis au point un pendule excluant toute action musculaire de la part de l'expé­rimentateur. A une certaine hauteur, le fil de l'instrument était enroulé un certain nombre de fois autour d'un cylindre fixe. Le manipu­lateur posait le doigt non pas directement sur le fil, mais sur le cylindre. Toute inter­vention musculaire même imperceptible, sur le pendule lui-même, était donc à exclure. Or, le pendule oscilla ! Personne ne reprit les travaux de Reichen­bach, qui attribuait ce phénomène à une mystérieuse force qu'il appelait Yod. Il mêlait un peu trop le mysticisme à de véri­tables expériences pratiques. 

Vers 1905, le colonel de Rochas, déjà célè­bre dans les milieux scientifiques internatio­naux pour ses travaux sur l'hypnotisme et le magnétisme humain, reprend les expériences de Reichenbach. Il pose une certitude : les énergies provenant des formes ne peuvent être rattachées au spectre électromagnétique connu. Mais il ne va pas plus loin, se conten­tant d'une communication à l'Académie des sciences, qui tombera dans l'oubli jusqu'en 1920, époque à laquelle l'ingénieur Turenne, puis Belizal, et les docteurs Chaumery et Morel reprendront ces recherches. L'ésoté­riste Enel, sous le nom duquel se cache un savant notoire, se joint à eux.

Le mathématicien Jacques Ravatin, un scientifique français qui, de nos jours, essaie d'expliquer l'énergie due aux « émissions de formes », comme il l'appelle, déclare, à propos de ce dernier (Enel) : « …Il a sans doute été le premier à comprendre que les pouvoirs des formes relevaient d'un mode de pensée radicalement différent du nôtre. Plutôt que de se tourner vers les critères scientifiques du moment, il a considéré le problème du point de vue de la cabale hébraïque et des grands systèmes cosmogoniques de l'Inde et de l'Égypte anciennes. Cela lui a permis d'ap­profondir le sens des architectures sacrées qui sont, pour notre pensée maté­rialiste, rigoureusement incompréhensibles. Enel fut aussi le premier à soupçonner la re­lation entre émissions de formes et cancer. Il a même découvert une émission agissant sur les cellules cancéreuses, celle que nous appe­lons " émission Cancer d'Enel "... »

 

                                  Le Colonel de Rochas                                                 

Il ne s'agit donc pas simplement de la py­ramide de Khéops et du pendule de Reichen­bach. Pour les chercheurs des années vingt, ce ne sont que deux applications très ponc­tuelles d'un pouvoir beaucoup plus vaste des formes et des volumes spatiaux. Belizal fait une curieuse constatation. Il se souvient que l'archéologue Carter, décou­vreur du célèbre tombeau de Toutankhamon, avait trouvé près du sarcophage une bague sur laquelle était gravé un signe étrange. Il la passa à son doigt. Coïncidence ou non : il fut le seul à ne pas être frappé par la terrible malédiction qui tua tous ses compagnons de fouilles...

Belizal émet également une hypothèse à partir, lui aussi, du livre de l'abbé Moreux sur La Mystérieuse Science des pharaons. Les prêtres qui ont procédé aux funérailles de Toutankhamon connaissaient le pouvoir des formes et celui de la disposition des objets dans une chambre mortuaire. Tout était prévu pour une protection maximale de la momie, l'étrange relief, en particulier, qui épargna à Carter un sort tragique. Belizal reproduisit le bijou et le porta en bague pendant quelques mois. Sa santé, chancelante auparavant, s'améliora considé­rablement. Ses affaires prospérèrent. Bref, toute sa vie quotidienne s'en trouva mieux. Il eut l'idée de l'expérimenter sur des plan­tes et des animaux. Sur le végétal : effet bé­néfique indéniable ; sur un chat et des souris blanches : même chose. Il baptisa la forme du nom de Louksor, et en commença l'étude systématique, élargissant avec les années son champ de recherches à l'ensemble du mysté­rieux phénomène : pendules, mobiles divers, torsades métalliques, etc.

 

 

Le pendule universel de Chaumery et Belizal. Une application concrète et efficace des ondes de forme.

Enel et lui-même parvinrent à la conclu­sion que toute la statuaire, l'architecture et même le graphisme de certaines civilisations de l'Antiquité obéissaient à ces lois des émis­sions de forces. Lignes, volumes, disposition, orientation..., tout était calculé pour générer un équilibre idéal, une intégration parfaite dans l'espace de certains lieux et de certains hommes privilégiés...Une science perdue ou volontairement oc­cultée ? Une science ou une magie — mais ne se rejoignent-elles pas quelque part ? — qui aurait donné le Nombre d'or des plus grands monuments sacrés de jadis ? Le mathématicien Ravatin et son orga­nisme de recherches, le groupe Ark'All, se demandent si ces formes d'énergies incon­nues ne jouent pas avec des structures du continuum autres que celles prises en compte par notre science d'aujourd'hui. Avec les émissions d'énergies dues aux formes, conclut le célèbre parapsychologue soviétique Sergueïev, sans doute irions-nous beaucoup plus loin, si nous en savions da­vantage, qu'avec toute notre électricité et notre nucléaire. Il y a certainement des rai­sons pour que ces connaissances se soient... perdues. »



07/02/2010
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