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Poltergeist dans un Moulin Auvergnat

 
Les  phénomènes  de  Poltergeist   se  produisent  souvent  en  presence  d' enfants  .  Cela  ne  veut  pas  dire  que  ses  mêmes  enfants  soient  possédés  par  le  démon  .
 
C' est  l' âme  d' un  homme  déceder  auparavent  dans  la  demeure  qui  continue  de  hantée  les  lieux  .
 
Lorsque  cette  âme  trouve  un  appuis  energétique  ( celui  des  enfants  )  , il  s'  y  agrippe  et  s'  en  sert  pour  concentrer  l'  energie  etherique  universel  qui  lui  permettra  de  faire  léviter  les  objets  .
En  general  lorsque  les  enfants  quittent  les  lieux  le  poltergeist  s' arrète  .
 
Les  âmes  de  desincarnés  aiment  la  compagnie  des  enfants  s' y attachent  ce  qui  bien  evidement  tisse  dans  l' invisible  une  toile  energétique  qui  liera  l'  ame  aux  enfants  .
Ne  supportant  plus  de  voir  les  enfants  ne  pas  réagir  a  sa  personnalité  , l' âme  du  desincarné  essaira  de  se  concentrer  pour  manifester  sa  presence  . Mais  les  enfants  qui  ne  voient  pas  l' âme  du  desincarné  continueront  de  l'  ignorer  ce  qui  l'  exasperera  et  finira  par  stimuler  les  fameux  poltergeist  .
 
Dans  d'  autres  cas  , l' âme  du  desincarnés  qui  ne  sait  pas  qu' il  est  mort  ,  croit  être  toujours  en  vie  et  réagira  contre  les  nouveaux  occupants  de  sa  demeure  comme  s' il  était  toujours  de  se  monde  .
Il  voit  les  nouveaux  occupant  de  son  chateau  , de son appartement ou de son pavillon  comme  autant de cambrioleurs  . Par  le  phénomène  du  poltergeist  il  essaiera  de  les  faire  fuir  de sa demeure  .
 
 
Le  Poltergeist  du  Moulin  Auvergnat  .
 
Il y a un siècle, on a décrit des faits étranges dans un moulin auvergnat : des filles traînées au sol par une force invisible, des meubles qui se déplaçaient tout seuls...


Novembre 1902, à Saint-Front en Haute-Loire. Il est quinze heures, trois agriculteurs s'enfoncent dans la neige en revenant du marché de Laussonne. Soudain, des pleurs et des cris de terreur résonnent au-dessus des gorges de l'Aubépin, la rivière locale.

Les plaintes viennent du moulin d'Etienne Joubert, seule habitation dans ce paysage sauvage. Les trois hommes se précipitent. Marie, la femme du meunier, se trouve sur le seuil, affolée. « Au secours ! » crie-t-elle. Derrière elle, dans la cuisine, se produit un spectacle hallucinant, selon les trois agriculteurs qui le raconteront à la presse.

Forces invisibles

Les deux filles du meunier - l'une a 12 ans, l'autre 14 - hurlent au milieu d'une terrible agitation, les yeux révulsés : elles semblent projetées et traînées au sol par une force invisible. « Quelqu'un nous pousse ! » Autour d'elles, la vaisselle « vole en éclats, les meubles se renversent » comme par magie. Dans l'étable voisine, les vaches meuglent et se débattent, étrangement recouvertes par des draps blancs.

Masson, l'un des agriculteurs, a toutes les peines à maîtriser l'une des filles, qui lui échappe des bras. Un sabot de l'adolescente est projeté contre une fenêtre et brise un carreau. L'instant d'après, une autre vitre se fracasse, touchée par une pierre qui vient cette fois de l'extérieur. Masson ramasse le projectile : il est « brûlant ». Pour seules explications, la femme du meunier susurre, terrifiée : « C'est la Marie ». Marie Exbrayat, la vraie mère des deux filles, morte huit ans plus tôt. L'une des adolescentes affirme qu'elle a vu son fantôme, la veille.

Des pas dans le grenier

Le moulin, hanté ? L'affaire fait le tour de la région. Les jours suivants, on compte une centaine de badauds qui osent dormir à côté de la bâtisse pour assister à ces phénomènes. Mais ils doivent s'enfuir sous la pluie d'objets qui leur tombent dessus pendant trois jours : pierres, sabots, savon...

En décembre, on appelle à l'aide un prêtre exorciste mais rien n'y fait. Au réveillon, les fillettes sont de nouveau tirées par des « forces invisibles ». Les bougies s'éteignent toutes seules. On croit entendre des bruits de pas dans le grenier qui, demeure pourtant vide chaque fois qu'on ouvre sa porte.

Le moulin retrouve sa tranquillité en 1903. Précisément, lorsque les deux fillettes quittent la région, sous les regards accusateurs. On les appelle alors... les filles du diable ! Elles rejoignent Paris où elles finiront leur vie.



02/03/2011
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