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Les appareils étranges de John Worrell Keely .

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KEELY JOHN ERNST WORRELL
Inventeur difficile à classer - il aurait pu figurer dans la partie Divers systèmes à eau, air etc - il aurait aussi vendu à Ford un système à aimants à encastrer dans un carter spécial. Ce système (qui aurait été monté dans le tout premier modèle de Ford " T ) était conçu selon des principes similaires à ceux de Tesla et destiné à extraire des énergies magnétiques harmoniques de la Terre.

 
 

Keely est né en 1827 à Philadelphie. Ayant perdu ses parents très tôt, il n'a fréquenté l'école que jusqu'à l'âge de douze ans. Depuis ses dix ans il était intéressé par les sons et les résonances des vibrations rapides et permanentes qui nous environnent. A l'âge de treize ans il fit la première découverte qui devint le germe de ses investigations postérieures. Il fut par la suite chef d'orchestre, lui-même étant instrumentiste, compositeur et expert en théorie et art musical. Certains disent même qu'il a été artiste de cirque, médecin ou pharmacien…

La vibration des vitres, des fenêtres et des cristaux en réponse à certains accords musicaux, donna à Keely la première idée de la force vibratoire. Poursuivant ses investigations, il trouva que certains accords produisaient toujours une certaine vibration dans des objets éloignés, ce qui le mit sur la piste de la grande découverte : l'accord de la " masse de tout corps matériel " et c'est par ce moyen qu'il arriva à produire la désintégration.

Pendant plus de seize années, Keely étudia sa théorie, expérimentant dans l'air et l'eau, milieux de densité différente, pour produire le changement d'équilibre nécessaire. Les pouvoirs extraordinaires que Keely attribue à cette nouvelle force, qui se trouve en dehors des théories universellement acceptées sur la gravitation et la cohésion, ont attiré sur l'inventeur les dénégations virulentes des scientifiques orthodoxes.

En 1872, K. Keely était ouvrier charpentier, juste avant d'annoncer en 1873 ses découvertes d'une nouvelle force physique. Dès 1874, il a fait des démonstrations de ses appareils dans son atelier au siège de la Compagnie du Moteur Keely 1420 North Twentieth Street à Philadelphie. Le 10/11/1874, il présentait à une douzaine d'actionnaires de Philadelphie son premier générateur vibratoire que M. Moritzen, journaliste, décrit dans Cosmopolitan comme étant un tub de bain à partir duquel un courant d'eau passant dans une plume d'oie mettait tout le dispositif en mouvement.

 

Le premier appareil de Keely Hydro Pneumatic-Pulsating-Vacuo Engine, machine à dissocier la molécule d'eau pour libérer instantanément des pressions phénoménales

Selon Dale Pond et Victor Hansen, cet appareil fonctionne selon un principe de cavitation. Mise en mouvement à l'aide d'un volant manuel faisant monter un piston créant un vide dans la machine, une petite quantité d'eau circulait dans la tuyauterie. Elle allait au bulbe central. Les soupapes en se fermant donnaient un coup de bélier qui amplifiait les impulsions dans le bulbe. Deux pistons recevaient l'un, l'eau sous pression pour la stocker, l'autre libérait l'énergie qui entraînait un arbre. Un bras à bascule participait au fonctionnement en nécessitant un minimum de travail, tous les mécanismes travaillaient en synchronicité selon des timings précis. La pression accumulée dans le piston de pression pouvait atteindre en quelques coups de bélier une valeur tendant vers l'infini. (Voir Le résonateur en poire de Tim Lucas dans notre dossier Divers systèmes à eau etc.)

 

Keely a approfondi ses expérimentations basées sur les théories d'avant garde du Dr Angus MacVicar exposées dans son livre " A sketch of a Philosophy " . Pendant près de 20 ans, M. Keely construisit plus de 120 machines afin d'utiliser l'énergie motrice produite. Le gaz emprisonné, plus léger que l'hydrogène, si raréfié qu'il filtrait par tous les joints refusait de se laisser dompter, dès qu'il arrivait dans un moteur il s'échappait complètement laissant à sa place un vide. Les récipients les plus solides explosaient, démolissant l'atelier et blessant M. Keely. Un mécanicien compétent M. McPherson a même vu éclater un tube aux parois épaisses de plus de 7 cm et capable de résister à 62.000 livres au pouce carré.

Grâce à un accident heureux, du genre de ceux que seuls des hommes de génie sont en mesure d'exploiter, mais que M. Keely eut la prudence de ne pas dévoiler, une nouvelle conception vit le jour. D'abord, il ne s'agissait plus de pression de gaz, et ensuite, son énergie était capable de produire rotation, lévitation ainsi que d'autres effets mécaniques. M. Keely déclarait tirer de l'énergie vibratoire directement de l'espace grâce à des systèmes de résonateurs spéciaux. Cette énergie est double ou a deux états opposés qui la font ressembler à ceux négatif et positif de l'électricité, mais selon M. Keely ces termes n'impliquaient pas de notion d'excès ou de manque. Il pouvait perturber les états opposés d'une activité vibratoire telle qu'elle existe dans les éléments de la nature, les amener séparément dans son appareil et produire un mouvement mécanique résultant de l'effort accompli par la nature pour restaurer l'équilibre précédemment rompu.
 

Une des premières machines de Keely mue par le flux de l'éther passant dans ses composants
 

L'appareil comportait une disposition de tiges fines ou languettes métalliques aux longueurs dégressives correspondant aux différentes notes de la gamme et un accessoire en forme de bugle. La machine prête à être mise en mouvement, M. Keely utilisait alors un diapason.

Charles Morris témoigne :

" Il s'agit du mouvement d'une aiguille magnétique dans une petite boîte de papier placée sur un support cylindrique rempli de petits tubes. A une certaine distance était placé un appareil sphérique, les deux dispositifs étant reliés par une longueur de fil de platine. (Keely disait : " L'air est à l'éther ce que le platine est à l'hydrogène "). M. Keely se tenait près du globe, frappant son diapason et l'appliquant aux languettes de métal qui entouraient la base du globe. Après quelques minutes, l'aiguille aimantée tremblait soudain, allant en avant et en arrière comme répondant aux notes utilisées et à la fin commençait à tourner. Cela pouvait durer très longtemps jusqu'à ce que M. Keely enlève la boîte… Les mouvements de l'aiguille en réponse aux notes montraient que l'énergie venait du globe par l'intermédiaire du fil de platine (en fait le fil fabriqué selon un procédé conçu par Keely était en argent, or et platine dans un rapport de 3, 6, 9) et non d'un quelconque appareil dissimulé dans le support…Il ne s'agit pas d'une attraction magnétique classique car la même rotation se produisait quand l'aiguille était remplacée par un morceau de bois d'allumette possédant seulement une substance couleur bronze à ses extrémités. La rotation était si rapide que l'on ne voyait plus le bois et elle durait (même 40 jours a affirmé Keely) jusqu'à ce qu'on enlève la boîte et recommençait dès que l'on avait repris tout le processus."
 

Le désintégrateur de minéraux
 

C'est en utilisant un bloc de quartz que Keely, dans les années 1880 a observé que les vibrations intenses désintégraient la matière minérale. L'appareil n'était pas plus gros qu'un appareil photo et muni d'une tige qui en sortait et supportait une plaque vibrante. En service, l'appareil excité transmettait la vibration à la plaque dont toute la surface vibrait. Touché par la plaque le quartz se réduisait en fine poussière. Douze hommes d'affaires de New York vinrent voir Keely. Partant du fait que le quartz peut contenir de l'or, ils pensaient pouvoir extraire le métal précieux à moindres frais. La première démonstration les ayant convaincus, ils choisirent le lieu de l'expérience, une mine peu rentable par les moyens classiques et offrirent un chèque de $1000.00. Keely demanda aux témoins de régler leurs montres, et appliqua le désintégrateur sur la veine de quartz au flanc de la montagne ce qui donna une fine poussière. Déplaçant son désintégrateur, il fit un trou de 1,20 mètre de diamètre environ et plus de 6 m de long dans lequel tout le monde s'avança, les hommes d'affaires n'ayant plus qu'à se baisser pour ramasser de l'or. Keely reçut 12 chèques et les hommes d'affaires s'empressèrent d'acheter les plus mauvaises mines d'or, les petits investisseurs suivant le mouvement. Plusieurs mois après, rien ne s'étant passé, les petits investisseurs s'inquiétèrent, au bout d'un an ils vendirent, n'étant pas dans le secret au sujet du désintégrateur et dans l'impossibilité d'attendre.

Lorsque, plus tard, le tribunal ordonna à Keely de livrer ses secrets, il détruisit ce désintégrateur en même temps que d'autres appareils.
 

Le microscope acoustique
 

Selon Dan A. Davidson, le microscope capable de voir dans les interstices moléculaires et atomiques de la matière, convenablement excité, projetait directement sur le mur la structure précise de particules en mouvement. Il était constitué d'une lentille avec un fil de platine, d'or et d'argent incorporé. Cet appareil a aussi été détruit au moment du litige judiciaire.
 

Un appareil permettant d'induire une lévitation ou la pesanteur dans une masse.
 

Charles Morris évoque une expérience de lévitation dont il a vu des photographies, mais qui avait été souvent observée par de nombreux témoins :
 

" Un bocal de verre cylindrique, d'une hauteur de 1 m environ contenant un certain nombre de poids de fer pesant chacun plusieurs livres est rempli d'eau et recouvert d'un couvercle en fer. On place sur ce couvercle un petit disque métallique rendu sensible tandis qu'un fil de platine et d'argent relie le couvercle à l'appareil générateur de la force. L'attraction exercée par le disque fait que les poids s'élèvent dans l'eau, certains restant au milieu, d'autres flottant en haut selon ce que désire l'opérateur. Par deux fois un témoin a enlevé le disque du dessus du bocal et les poids sont retombés immédiatement en cassant le fond du bocal."

Dans une autre expérience le vibrateur était accordé sélectivement sur une sphère à la fois (il y en avait trois) et elle s'élevait alors à la hauteur voulue.

Un autre récit fait état d'une lévitation d'une machine à vapeur d'environ une tonne à laquelle assistaient une vingtaine de témoins. Keely avait fixé une ceinture autour de sa taille d'où partait un fil de platine et argent. Il entoura le fil autour du moteur, recula et frappa les vibrateurs préparés à l'avance et le moteur flotta en l'air tandis que Keely le faisait aller où il voulait.
 

Le globe musical
 

Présenté lors de l'Exposition Universelle à la fin des années 1880, c'était une sphère dont une moitié était peinte en noir et l'autre en blanc. Lorsqu'elle était convenablement accordée on pouvait l'exciter en jouant de l'harmonica, et elle se mettait à tourner grâce aux composants qui étaient à l'intérieur, que personne n'avait vu mais que l'on supposait être des fils, des tubes et plaques adhésives. John Jacob Astor trouva l'idée de Keely intéressante et accepta d'aller voir son laboratoire (Bien évidemment Keely savait que M. Astor était un homme fortuné).

M. Astor y vit un appareil composé d'une grosse sphère dans un anneau circulaire et d'un cercle extérieur supportant un certain nombre de petites sphères de tailles diverses. Keely régla un des ses appareils et avec une excitation appropriée, la grande sphère se mit à tourner lentement sur son axe dans l'anneau intérieur. En quelques minutes, les petites sphères commençaient à tourner aussi à des vitesses proportionnelles à leurs tailles. De plus, les plus petites sphères commencèrent à orbiter autour de la sphère centrale. Dix minutes plus tard, la grande sphère s'éleva lentement dans l'air, les autres suivirent en continuant leur mouvement de rotation et d'orbite. On aurait dit qu'il y avait un équateur engendré par la grande sphère et supportant les plus petites. A un moment donné, l'ascension de la grande sphère s'arrêta, elle continua à tourner tandis que les petites sphères commençaient à se déployer en éventail chacune d'elle atteignant ce qui semblait être une orbite analogue à celles des planètes de notre système solaire. Astor ayant attrapé une sphère fut enlevé et associé au mouvement de cette dernière sans que la vitesse et l'orbite ne soient modifiées. Après avoir tourné autour de la pièce, Astor abasourdi lâcha sa sphère et demanda à Keely par quel miracle tout ceci se faisait. Keely déclara que chaque sphère était reliée harmoniquement en taille et fréquence aux planètes du système solaire, ce qui donnait le même effet que celui qui fait tourner le monde. La perte de contrôle d'une sphère était aussi impossible que l'éjection d'une planète réelle de son orbite. Une expérience dans laquelle un accord enharmonique avait été placé dans l'instrument composite fut réalisée et entraîna une trajectoire rectiligne de la sphère qui traversa le mur, et revint quelques secondes après une fois la machine réglée à nouveau. Il n'y a pas d'autres informations sur ce sujet et on ne sait pas si Keely obtint ou non de financement de la part de M. Astor.
 

La navigation aérienne
 

Dans les années 1888 à 1893, Keely a travaillé sur un système et fait une démonstration (en 1893) au Ministère de la Guerre et devant des représentants de la presse d'un appareil décrit comme une plate-forme circulaire d'environ 2 mètres de diamètre supportant un petit tabouret posé devant un clavier relié à de nombreuses plaques de résonance accordées et des mécanismes vibratoires. M. Keely expliquait que ces plaques feraient s'élever le vaisseau lorsqu'elles seraient soumises à un champ polarisé produisant une attraction négative, le vaisseau étant alors sous l'influence du courant polaire éthérique. Le mécanisme de contrôle comportait une rangée de 100 barres vibrantes représentant les gammes diatoniques et enharmoniques. Quand la moitié des barres étaient inactivées le vaisseau devrait se déplacer à 800 km/h, si elles étaient toutes inactivées la gravité reprendrait le contrôle et le vaisseau retomberait vers la terre.

Il n'y avait aucune pièce en mouvement dans cet appareil que ni la pluie ni les orages ne gênaient. Le système de guidage était distinct de celui de propulsion. En émettant certaines notes spécifiques on pouvait faire varier la vitesse l'accélération pouvant aller en 5 secondes de 0 à 800 km/h. Plus étonnant encore, M. Keely aux commandes du vaisseau installé sur le tabouret devant le clavier ne subissait aucun des effets dus à l'accélération. Même si les officiels ont été impressionnés, ils ont déclaré ne pas avoir d'utilisation pour un appareil aussi complexe et qu'ils n'iraient pas plus loin. Mais M. Keely n'affirmait pas être arrivé à la fin de ses recherches. (Pour mémoire, la démonstration des frères Wright eut lieu 7 ans plus tard).
 

Autres récits de Dan Davidson
 

Des scientifiques de l'armée américaine travaillaient sur l'effet des ondes sonores sur la matière. En expérimentant sur certaines vibrations de type Keely, leur laboratoire a été détruit. Lors d'une conférence ultra secrète, tenue au Pentagone toutes portes bien gardées, les militaires étaient en train d'évaluer les possibilités de cette nouvelle et fantastique arme, quand un homme s'est mystérieusement matérialisé dans la salle. Le personnage leur adressé une mise en garde sévère, écrit des équations au tableau, en leur recommandant de les étudier pour constater ce que déchaîneraient les énergies en question et les a avertis que" nous sommes au courant de ce que vous faites et nous vous empêcherons d'utiliser cette force pour la destruction."

Un général demanda humblement qui il était, l'homme répondit " Je suis John Ernst Worrell Keely " avant de disparaître et la réunion fut ajournée.

Dan Davidson témoigne : "Au Tibet, une pierre de un mètre cube et demi est placée dans une cuvette hémisphérique de un mètre de diamètre située dans le sol. Les prêtres émettent un bruit continu au moyen de cors, de tambours et de tout objet capable d’ajouter à la cacophonie. Je pense que le trou dans le sol réfléchit ces sons dans la pierre. Après quelques minutes, la pierre est comme sensibilisée et se trouve dans un état proche du chaos. Cinq minutes après, on frappe un gros tambour qui joue le rôle de déclencheur sonore, ce qui pousse la pierre par dessus bord (hors limite au sens énergétique). L’afflux de l’éther dans les centres neutres de la pierre fait qu’ils sont perturbés par la cacophonie. Lorsque retentit le gros tambour, tous les sons se concentrent, comme dans un laser acoustique, pour repousser et détourner l’éther de la pierre. Comme dans l’expérience Finlandaise à l’Université Tampere, le poids de la pierre est réduit fondamentalement (pas supprimé). Alors, la pierre ressemble à un bloc de polystyrène pendant quelques secondes. La pression de l’air accumulé dans la cavité sous la pierre fournit une poussée explosive qui la projette en l’air et sur le bord."



26/01/2010
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